L'INCONNU
Je marche dans un couloir sombre,
Eclairé par des chandelles qui laissent entrevoir mon [ombre].
Je ne sais pas où je vais,
Et ce couloir n'en finit plus.
Les lumières s'estompent peu à peu,
Que va-t-il m'arriver?
Où dois-je aller?
Tout à coup, une bifurcation,
Quel chemin prendre? Le gauche...
Ce n'est pas le faite de marcher dans ce couloir,
Qui m'opresse,
C'est le faite de ne pas savoir où je vais.
J'ai peur de l'Inconnu,
Et si je fonçai droit dans le mur?
Et si là où j'allais ne me conviendrais pas?
Que vais-je faire? Rebrousser chemin?
Surement pas! Je ne veux plus revivre,
Ce que j'ai vécu,
Même si je dois vivre un an ou deux de souffrances,
Si c'était le seul moyen de trouver,
La lumière... La lumière du couloir;
Alors j'irais vers cette lumière,
Qui m'a tant coûté chère.
Et j'irais vers cette luminescence clartée,
Sans me retourner.
Mais avant tout ce dû,
Je devrais affronter l'Inconnu.
A.F.